Béni, bénit.

Découvrez un peu la théorie, en lisant le texte ci-dessous, puis faites dérouler les menus pour remplir les trous avec l'adjectif ou le substantif qui correspond.

Un peu de théorie.

Béni, participe et adjectif, bénit, adjectif.
Voici le meilleur usage, malgré des hésitations sensibles. 

Bénit ne s'emploie que comme adjectif, à propos de choses consacrées par la bénédiction du prêtre:
cierge bénit, buis bénit, eau bénite, médailles bénites. Les cloches bénites la veille.
C'est aussi ce qu'a décidé l'Académie française dans la 9e éd. de son Dictionnaire: Elles sont bénites. 
Donc bénit est toujours épithète ou attribut: Cette lettre, c'est du pain bénit.

Béni, participe passé de bénir, s'emploie dans les autres cas, lorsqu'il n'y a pas de bénédiction rituelle, ou pour les personnes quand il y a bénédiction d'un prêtre ou au sens figuré.
Pour les choses, il s'emploie au sens figuré ou à l'actif avec avoir, au passif avec ou sans être et un complément d'agent introduit par par:
La foule bénie se prosterne. Le prêtre a béni la foule. Un roi béni par son peuple.

Source: Nouveau dictionnaire des difficultés du français moderne. Hanse-Blampain.

Un pays
De l'eau
Un jour
Le curé a le mariage
Le cloches la veille
Le mariage a été par le curé
Une médaille par le pape
Médailles
Cette médaille a été par le Père Untel
Le prêtre a la foule